NETTALI. COM-Abdou Mbow est de ceux qui pensent que la question relative à la nomination du maire de Dakar doit être intégrée au dialogue politique. Le député et non moins porte-parole adjoint de l’Apr était l’invité du Jury du dimanche.

Donner un statut spécial à la ville de Dakar avec la nomination du maire, telle est la question qui est soulevée depuis un certain temps par la classe politique. Invité de l’émission Jury du dimanche, le porte-parole adjoint de l’Alliance pour la République pense que cette question doit être intégrée au dialogue politique. ” Je voudrais que cette question et d’autres qui concernent la vie politique sénégalaise soient laissées à ce dialogue national mais aussi au dialogue politique pour qu’enfin les Sénégalaises et les Sénégalais voient que tous ceux qui composent notre société ont enfin pris des décisions ou proposé des questions, qui vont faire avancer le pays”, a soutenu Abdou Mbow.

Par la même occasion, il a indiqué que la question n’a pas été évoquée au niveau de la majorité présidentielle et l’avis donné par Aminata Mbengue Ndiaye, présidente du Haut conseil des collectivités territoriales, n’engage qu’elle. “Cela n’a pas été évoqué dans les instances où moi je siège. Et je suis membre du Secrétariat exécutif de (l’APR) et je suis au niveau de la majorité parlementaire à l’Assemblée nationale. On a souvent la prérogative de siéger avec les leaders pour discuter de questions importantes concernant le pays”, a-t-il déclaré.

Sur la sortie du maire de Mermoz-sacré cœur soutenant qu’il s’agit de manœuvres politiques pour stopper Khalifa Sall. Aussi, pense Barthélemy Dias, si on devait accorder un statut spécial, il faut en faire de même pour la ville de Touba. Pour répondre à Barth, le député de la majorité présidentielle a laissé entendre : “je ne répondrai pas parce que ce n’est pas une question qui intéresse les Sénégalais”. Il poursuit : “Dakar est une des 557 communes qui composent le Sénégal. Les citoyens qui sont dans la capitale ne sont pas plus importants que ceux qui vivent à l’intérieur du pays”.