NETTALI.COM – Ousmane Sonko invite les Sénégalais à parcourir patriotiquement le livre de Thierno Alassane Sall intitulé « Le Protocole de l’Elysée –  Confidences d’un ancien ministre sénégalais du Pétrole ». L’ex-inspecteur des impôts et domaines croit savoir que si l’ouvrage comportait la moindre erreur, Macky Sall n’aurait pas hésité à envoyer l’auteur en prison.

Ce samedi, l’ancien ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall, procédait à la cérémonie de dédicace de son livre « Le Protocole de l’Elysée –  Confidences d’un ancien ministre sénégalais du Pétrole ».

De nombreuses personnalités de l’opposition et de la société civile ont pris part à cette cérémonie. Parmi lesquelles : l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye, Cheikh Bamba Dièye, Mamadou Lamine Dialllo, Dr Babacar Diop, Bougane Gueye Dani, et bien sûr, Ousmane Sonko.

Prenant la parole, le leader de Pastef a d’emblée mis l’accent sur la qualité littéraire du livre quand il déclara : « Thierno Alassane Sall a écrit avec science, exactitude et dans un beau style littéraire ».

De l’avis de Sonko, « si Thierno Alassane Sall avait commis la moindre erreur en écrivant ce livre, aujourd’hui il serait à Rebeuss ».

« Ce livre dépasse la personne de Thierno Alassane Sall. Moi-même j’ai écrit un livre sur le pétrole mais celui-ci est plein d’informations auxquelles je n’avais pas accès au moment de rédiger le mien. Il lui a fallu beaucoup de courage pour mettre sur la place publique ces informations-là », félicite l’ex-inspecteur des impôts et domaines. Il a encouragé les Sénégalais à aller en librairie pour acheter l’ouvrage.

Puis, le patron de Pastef a disserté sur l’éthique, mettant le curseur sur les qualités civiles propres à la bonne gouvernance. « Un vrai homme d’Etat est là pour le peuple. Quelqu’un qui intrigue contre le peuple n’est pas un homme d’Etat, c’est un bandit de plus », ajoute-t-il.

« Nous devons tout mettre en œuvre pour que Macky Sall et Cie ne vendent pas, ne bradent nos ressources pétrolières et gazières. Nous allons mener ce combat jusqu’au bout pour rapatrier toutes ces richesses », prend date Ousmane Sonko.

Pour le leader de Pastef, il faut traduire ce livre dans toutes les langues nationales. « Nous avons un problème de divulgation du message contenu dans les livres », regrette-t-il.

Enfin, Ousmane Sonklo a exhorté à la lutte contre la corruption et la fuite des capitaux.

Embouchant la même trompette, Bougane Gueye Dani a déploré les pouvoirs exorbitants entre les mains du chef de l’Etat. Il croit savoir que si cela est possible, c’est parce que « tout remonte au président de la République qui décide de tout ».