NETTALI.COM – Ce samedi 8 janvier, le groupe Sonatel a été sacré lauréat de la Meilleure entreprise cotée en bourse C’était  lors de la 1re édition des BRVM Awards, à Abidjan.

Le trophée de la Meilleure société cotée à la BRVM d’Abidjan a été remis au directeur général de Sonatel, Sékou Dramé, par Daniel Kablan Duncan, Vice-président de la République de Côte d’Ivoire, qui a présidé la cérémonie.

A en croire la note y relative qui nous a été transmise, Sonatel a été primée pour la qualité de son information financière, sa gouvernance (comité d’audit, nombre de réunions…) et la vie boursière de son titre (liquidité, paiement du dividende, capitalisation).

C’est ainsi qu’il nous est revenu que l’action Sonatel a été cotée, pour la première fois, le 2 octobre 1998 à la Bourse régionale des valeurs mobilières. Celle-ci, en outre, a connu un succès auprès des actionnaires qui fait qu’au 31 décembre 2019, la capitalisation boursière de Sonatel se chiffrait à 1 695 milliards, soit 35 % de la capitalisation totale des 46 sociétés cotées à Abidjan. Sur ce registre toujours, aux fins d’améliorer la liquidité du titre et toucher le plus grand nombre de petits porteurs, Sonatel a procédé, en 2012, à son fractionnement avec un ratio de 10 nouvelles actions pour 1 action ancienne.

Les bonnes performances de la boite feront le reste, puisqu’elles ont permis d’atteindre le cours record de 28 810 F CFA en 2015, soit plus de 2 800 milliards de F CFA de capitalisation boursière. La même source rapporte que sur le marché obligataire, un appel public à l’épargne de 12 milliards de F CFA à un taux de 7 % sur cinq ans a été lancé en 1999. Cerise sur le gâteau, un autre emprunt obligataire est prévu en 2020, dans le but de diversifier les sources de financement, qui a fait solliciter à Sonatel une notation par l’agence Wara qui lui a décerné une note AA-.

“Sonatel a toujours adopté une politique généreuse de distribution de dividendes avec une moyenne de 33 milliards de F CFA distribués aux actionnaires du flottant au cours des 5 dernières années’’, précise le texte.

Mieux, “il faut ajouter l’actionnariat salariés (10 % du capital lors de la privatisation, avec une politique permanente de distribution d’actions), le fonds commun de placement complément retraite en 2001 (valorisation actuelle de l’actif supérieure à 12 milliards de F CFA) et une communication financière active pour satisfaire les exigences du marché et attirer des investisseurs locaux et internationaux avec des résultats financiers bilingues publiés à la BRVM (rapports d’activité trimestriels en 2019) et un titre inclus dans les principaux indices Frontier comme le AI40 et Morgan Stanley African Index’’.