NETTALI.COM - Lors de la séance de questions d'actualités, à l'assemblée nationale, le mardi 24 février, le Premier ministre s’est par ailleurs présenté en gardien de la révolution, contre un système rétrograde et des comploteurs au sommet de la République.
Face à des députés totalement acquis à sa cause, il a ainsi déclaré : “Je n'ai jamais aimé les flagorneries et autres cultes de la personnalité. J'ai toujours ignoré les expressions comme : “Sonko est le gardien de la révolution...” Mais après 2 ans de combat acharné dans ce capharnaüm du système, j’accepte avec humilité. Oui je suis le gardien de cette révolution”, a-t-il martelé.
Cela dit, comme pour limiter ses responsabilités dans les échecs, Ousmane a ajouté : “… Je le suis dans la limite des moyens et pouvoirs qui sont les miens, mais je le suis avec vous, les millions de Sénégalais d'ici et de la diaspora, qui n'ont pas oublié pourquoi tant de sacrifices, qui n'attendent de nous rien que la vérité, la droiture, l'éradication des tares d'un système honni et le don de la soi pour la patrie.”
Le gardien de la révolution s’engage à faire face à ce système, qu’il accuse de presque tous les maux. “Partout, il y a des gens qui mettent des obstacles. Ces résistances ne nous posent pas de problème. Nous ne démissionnerons jamais de ce combat pour le changement, nous allons le mener quel que soit le statut qui sera le nôtre”, soutient-il.
Les révolutions qui marchent vers les destins promis, selon lui, se heurtent à de tels obstacles, à des reniements, aux intrigues et complots de pouvoir, aux infiltrations, aux accoutumances aux tentations, aux résistances de l’ordre ancien….






