NETTALI.COM - Après 11 jours, le stage de formation sous-régional d’entraineurs Niveau 2 a été bouclé ce vendredi 28 novembre à l'Olympique club de Dakar. Financée par la Solidarité Olympique, cette formation a réuni 20 coaches dont 11 Sénégalais et 8 venus du Togo, du Benin, du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, de la Côte d’Ivoire et du Cameroun.
Pour la Fédération Sénégalaise de Tennis cette session sous-régionale mérite tous les honneurs car ayant permis de rapprocher les peuples à travers le tennis.
"Il faudrait que des liens se tissent à partir de cette formation, élément clé dans le développement du sport. Si les formateurs sont bien formés, il y a de fortes chances que des champions surgissent et brillent sur la scène internationale. L’Afrique a eu à briller dans le tennis. Même si on n’est dans une phase de déclin. Il faut donc qu’on se serre les coudes pour reprendre la course. Et ce stage entre dans ce sillage", a déclaré le boss du tennis sénégalais, Leyti Ndiaye.
Formateur, l'expert ITF Ilou Lonfo a magnifié les efforts de la Fédération sénégalaise de tennis et de la Solidarité olympique pour tenir ce stage.
"On a beau exercer mais si on n’est pas formé, on ne peut pas progresser. C’est une belle opportunité pour former les joueurs et leur permettre de progresser. J’ai vu des participants résilients et déterminés. Ils ont tenu jusqu’au bout. Désormais, vous avez des outils pour travailler avec des joueurs confirmés. La balle est désormais dans votre camp", a laissé entendre l’expert ivoirien.
De son côté, l'expert ITF et directeur technique national, Lamine Diedhiou invite les récipiendaires à continuer le travail pour relever le niveau de leurs élèves.
Venu représenter le président du CNOSS Mamadou Diagna Ndiaye à la cérémonie de remise des diplômes, Seydina Diagne a rappelé que la Solidarité olympique gère des fonds provenant des bénéfices des Jeux olympiques. C’est ce qui permet d’organiser des stages, de financer des études.
"Dans le plan quadriennal 2025-2028, la Solidarité olympique a la possibilité de former plus d’une centaine d’entraîneurs. Vos CNO respectifs peuvent vous aider à progresser car il y a des bourses pour ça, comme à Lausanne, en Suisse. Cela vous donne la possibilité d’intégrer des structures sportives professionnelles. Les ressources de qualité, c’est ce qui amène des athlètes de qualité. La Solidarité olympique, c’est un total de 33 programmes et vous pouvez en profiter. C’est très difficile de voir un athlète africain au tournoi de tennis des Jeux olympiques. Il faut se former et poursuivre le travail pour avoir des résultats plus tard. Nous sommes à un an des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 et nous aimerions que nos jeunes continuent de progresser", a ajouté le secrétaire général du CNOSS.





