NETTALI.COM – Le retour au Sénégal de l’ancien président de la Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf), initialement prévu ce dimanche, a été reporté à lundi, a indiqué à l’Agence de presse sénégalaise (Aps) une source proche de ce dossier.

“A cause d’un dernier problème administratif, le retour est différé à lundi et il viendra par un vol Air France en début de soirée“, précise la source ayant initialement annoncé pour ce dimanche le retour de Diack au Sé-négal.

Il n’y a aucune volonté de cacher quoi que ce soit, le retour est différé jusqu’à ce lundi, ça vient de tomber”, a assuré cette source préférant rester anonyme. Il a de nouveau indiqué que l’ancien patron de l’athlétisme mondial, en possession de son passeport depuis mercredi dernier, ne souhaite pas d’accueil populaire. “Lamine Diack sollicite des prières pour que justice soit faite dans cette affaire puisqu’ayant fait ap-pel de sa condamnation par la justice française“, avait-elle fait savoir.
Lamine Diack, 87 ans, en résidence surveillée depuis novembre 2015 en France, a été condamné par la justice française à quatre ans de prison, dont deux ferme, le 20 septembre dernier, pour son “implication dans un réseau de corruption destiné à cacher des cas de dopage en Russie“. L’ancien président de l’Iaaf (1999-2015) avait bénéficié le 30 décembre dernier d’une levée de la mesure d’interdiction de quitter le territoire français dont il faisait l’objet, contre le paiement d’une caution de 500000 euros, soit un peu plus de 327 millions de francs Cfa. Le Jaraaf de Dakar, son club de toujours dont il fut le président pendant de nombreuses années, avait décidé de payer cette caution lors d’une assemblée générale extraordinaire tenue à Dakar le 18 avril dernier.
A son retour, Lamine Diack prévoit d’aller se recueillir sur la tombe de ses parents et saluer son grand-frère Alioune Diack, un ancien entraîneur de football centenaire depuis l’année dernière, apprend-on de même source. Elle ajoute que l’ancien président de l’Iaaf (1999-2015) prendra le temps de parler avec la presse “au moment opportun”.