NETTALI.COM – Le retard sur le payement des bourses et le phénomène des bacheliers non orientés vont bientôt être de vieux souvenirs. Telle est l’annonce du ministre conseiller, Luc Sarr qui a présidé ce mardi un séminaire organisé par les amicales des étudiants des universités publiques du Sénégal pour débattre sur les maux des universités.

Avec comme thème : ” Réflexion sur les problèmes sociaux-pédagogiques pour une stabilité et une pacification effective des universités sénégalaises“, ce séminaire a réuni la crème de l’université sénégalaise pour échanger sur les maux des universités publiques. Une initiative qui va sans doute contribuer à pacifier l’espace universitaire.

Aujourd’hui, une initiative des étudiants avec la mobilisation des amicales des universités publiques du Sénégal pour discuter de l’exigence de préserver l’espace universitaire, cela est un acte de haute citoyenneté et d’une haute portée patriotique. C’est un signal fort“, a d’abord apprécié Luc Sarr.

Interpellé sur la lancinante question des bacheliers non orientés, M. Sarr soutient que l’Etat s’y attèle.

Nous avons essayé de faire une chose rare : que tout le monde soit orienté. Objectivement, l’université sénégalaise est aujourd’hui surpeuplée. Mais l’Etat essaie de mettre des stratégies pour régler dans les plus brefs délais cette lancinante question“, dit-il.

Lenteurs dans le paiement des bourses aux étudiants

Se prononçant sur la question récurrente du paiement des bourses aux étudiants, Luc Sarr souligne qu’il faut faire en sorte que cette question soit derrière nous.

On ne peut pas ainsi continuer cette spirale négative. Il faut s’inscrire dans une logique de satisfaction des intérêts des étudiants. Si on traite bien les étudiants on traite bien la société et on garantit un avenir meilleur pour la société“, a-t-il analysé.

Par ailleurs, les étudiants ont promis au sortir de ce séminaire de poser des actes qu’ils comptent porter à la connaissance du président de la République. Ils comptent ainsi s’inscrire dans cette dynamique pour une pacification de l’espace universitaire.