NETTALI. COM- Invité de l’émission Jury du dimanche, Bassirou Samba Niasse, directeur général des Impôts et Domaines s’est prononcé sur la transparence budgétaire. Il a renseigné que l’administration fiscale est en train de travailler pour amoindrir les risques de détournement. 

La transparence budgétaire préoccupe le directeur général des Impôts et Domaines, Bassirou Samba Niasse. Invité de l’émission Jury du dimanche de i-Radio, il a expliqué les mécanismes mis en oeuvre par l’État pour l’endiguer.

« La transparence budgétaire c’est aujourd’hui un créneau qui est là depuis pas mal de temps. Chaque trimestre, la situation d’exécution budgétaire est faite pour dire réellement qu’est ce qui a été collecté et comment on l’a utilisé. Maintenant, les problèmes de détournement et autres existent partout dans le monde mais des dispositions sont prises pour lutter contre cela », explique-t-il.

Avant d’ajouter : « le président de la République a mis en place des organes pour lutter contre la corruption, la concussion entre autres. Toutes les mesures sont prises et on a la Direction du contrôle interne qui travaille sur la base de la maitrise des risques. Toutes nos procédures sont en train d’être revisitées en prenant en charge la problématique des risques pour éviter que des personnes soient exposées au point de faire dans des choses qui ne sont pas correctes ».

Tout en rappelant que l’impôt est un prélèvement obligatoire qui vise à couvrir des charges, M. Niasse précise que le rôle de la DGID, c’est donc de prélever et de mettre à la disposition du Trésor public qui va l’utiliser pour les dépenses. Lesquelles dépenses étant ordonnancées par les ministères. « Les situations d’exécution budgétaire c’est la Direction générale du budget qui l’a en charge. Nous essayons d’amoindrir les risques de détournement. Parce qu’aujourd’hui si je prends les grandes entreprises et les moyennes entreprises qui contribuent pour plus de 80%, on est dans des taxes. Donc, c’est la télédéclaration. L’argent ne passe même pas par nos services. Donc, il y a des fonctions qui, à termes, vont disparaitre au niveau de l’administration fiscale », explique le DGID.