NETTALI.COM –  Des jeunes de l’Alliance pour la république du département de Podor déchirent le livre de Pape Alé Niang et voient la main de Nafi Ngom Keïta derrière cette production éditoriale.

L’antenne podoroise de la Cojer, à travers un communiqué, réagit au livre de Pape Alé Niang intitulé « Scandale au cœur de la République : le dossier du Coud »

En clair, ils perçoivent cette production éditoriale comme une entreprise  « d’amoncellement de contrevérités » et crachent du feu sur l’ancienne Présidente de l’Ofnac Nafy Ngom Keita.

« Nous  estimons que savoir reconnaître ses limites et admettre ses échecs est la qualité première des hommes de valeurs. Le Journaliste Pape Alé Niang a tenté et devrait admettre son lamentable échec dans sa croisade perpétuelle contre le Dr Cheikh Oumar HANNE et son désir permanent de nuire à ce dernier », écrit la Cojer.

Sur ce registre toujours, notent-ils : « avant la parution de son pseudo livre qui est plus un amoncellement de contrevérités qu’autre chose, nous avons tous eu droit à un tapage médiatique orchestré par des lobbys drapés dans des manteaux d’organe de presse et en collusion avec cette opposition moribonde et désemparée. Ce qu’il faut retenir du livre c’est qu’il y a eu beaucoup de bruit pour au final se retrouver avec une grande déception. »

« Autre preuve d’inutilité du livre dix (10) pages pour nous parler de l’organisation et du fonctionnement du Centre des Œuvres universitaires de Dakar (COUD) régi par un décret alors qu’il aurait juste suffi de citer ledit décret en référence dans la bibliographie. Pour le reste du livre, il s’agit tout simplement d’une reprise in extenso du rapport de l’OFNAC servi sans aucune tentative d’analyse ou d’explication », lit-on dans le communiqué.

En somme, concluent-ils : « ce livre n’est ni plus ni moins qu’une poursuite de la volonté manifeste de Nafi Ngom Keita de nuire à M. Cheikh Oumar Hanne  qu’elle incrimine en tirant des conclusions hâtives et en demandant qu’il soit démis de ses fonctions et exclu de toute gestion des affaires publiques, outrepassant ainsi ces prérogatives et les limites de sa mission ».