NETTALI.COM – La rubrique hebdomadaire Questekki du député Mamadou Lamine Diallo enfonce un clou dans le cercueil de Seydina Falll Bougazelli. Le leader de Tekki se pose des questions sur la chaîne de responsabilité, pour chercher à connaitre ceux qui peuvent bien être les complices de son ex-collègue, dans cette histoire de faux-billets qui défraie encore la chronique.

Mamadou Lamine Diallo traque les complices de son désormais ex-collègue Seydina Fal, alias Bougazelli, présenté comme le cerveau dans une affaire de faux billets. « Ses relations avec le ministre en charge de l’Industrie, avec lequel il a le même niveau, sont bien connues à l’Assemblée nationale », ironise ce membre du Congrès de la renaissance démocratique, dans sa traditionnelle question économique de la semaine.

L’auteur de Questekki de s’interroger : «Et dire que Bougazelli Seydina Fall a été Président de Commission siégeant à la Conférence des Présidents de l’Assemblée Nationale du Sénégal, donc un patron de BBY à l’Assemblée nationale. L’on doit se demander comment cela a été possible».

De l’avis de Diallo, « Bougazelli n’a jamais été formé, ni briefé sur la signification profonde des politiques publiques ».

«Pour Bougazelli, les ressources publiques doivent être accaparées pour être redistribuées à sa famille, son marabout et sa clientèle», déclare encore Mamadou Lamine Diallo.
Sur un autre registre, il mentionne que nos politiques publiques sont élaborées par l’Occident via les Nations Unies, la Banque Mondiale, le FMI, l’Union européenne, la France et maintenant l’Allemagne et portées par le Président de la République pris au piège du «despotisme obscur». « Il n’est donc pas nécessaire, dit-il, d’avoir des députés qui ont appris à réfléchir sur les politiques publiques. «Sous ce rapport, le débat sur le niveau d’imposition des députés n’a pas de sens. Ce qui est important, c’est de noter que le coût moyen par an d’un député est autour de 100 millions Fcfa, qu’il faut comparer au service rendu à la Nation», termine-t-il.