NETTALI.COM - Le président de la République Bassirou Diomaye Faye, a pris part ce lundi 26 janvier 2026, à la réunion préparatoire de haut niveau de la conférence des Nations unies sur l’eau, prévue du 2 au 4 décembre 2026 à Abu Dhabi, aux Emirats arabes unis. Selon le chef de l’État, : "la crise de l’eau est moralement inacceptable" .
La réunion préparatoire de haut niveau de la conférence des Nations unies sur l’eau, prévue du 2 au 4 décembre 2026 à Abu Dhabi, s’est tenue ce lundi 26 janvier 2026. Le président de la République a déclaré que :« les crises de l’eau fragilisent les économies et exacerbent les tensions ». Il a dénoncé une situation moralement inacceptable dont la persistance engage la responsabilité de tous les pays.
« L’Afrique est particulièrement affectée par cette crise, avec 40% de la population qui n’a pas accès à l’eau potable et plus de 70% qui manque de services d’assainissement de base », a-t-il souligné, avant d’indiquer : « c’est une situation moralement inacceptable. Et tant qu’elle persistera, notre responsabilité collective restera engagée, car les crises de l’eau alimentent les crises alimentaires, fragilisent les économies, déplacent les populations et exacerbent les tensions ».
Bassirou Diomaye Faye a ainsi souligné que la crise de l’eau est accentuée par l’accélération du dérèglement climatique, phénomène qui impacte gravement les liens intrinsèques entre l’eau et le climat. « L’eau agit sur le climat, de même le climat détermine la disponibilité et la qualité des ressources en eau », a-t-il noté, ajoutant que le changement climatique « perturbe considérablement les cycles de l’eau, entraînant sécheresse, inondations, fonte des glaces du fait du réchauffement climatique ».
Il rappelle que cette situation impacte également sur la disponibilité d’eau douce, la santé, l’agriculture, l’énergie, l’éducation et la biodiversité .
Le président Faye considère que ce 26 janvier constitue une date marquante, en raison de la présence de plusieurs leaders et experts de renom à cette réunion préparatoire de haut niveau de la conférence des Nations unies sur l’eau, ce qui témoigne de l’importance politique que la communauté internationale accorde à l’eau et à l’environnement.
« La question de l’eau est considérée non seulement comme enjeu sectoriel, mais également comme fondement essentiel de la dignité humaine, de la santé des populations et de la stabilité des sociétés, mais aussi de la prospérité partagée des nations », a dit le président de la République qui a a conclu, rappelant que l’eau est indispensable au maintien de l’équilibre de la planète et à l’atteinte des objectifs de développement durable.






