NETTALI.COM – S’il y a des femmes qui sont violées et dont leurs bourreaux se retrouvent derrière les barreaux, en application des dispositions du Code pénal, le cas des femmes non victimes de viol mais qui se retrouvent face à des refus de paternité, fait légion. Les chiffres concernant ces dernières, sont importants.

Beaucoup de femmes ne peuvent malheureusement pas se plaindre devant la justice parce que n’ayant pas été violées. Elles font légion et sont dans beaucoup de cas victimes qu’elles sont de ce qu’on appelle le «désaveu de paternité». En clair, ce sont ces femmes qui sont tombées enceinte, suite à des rapports sexuels face à des hommes qui refusent de reconnaître les enfants qu’elles portent.

Selon Ismaël Kamby, président de l’ONG « touche pas à ma sœur» plus de «900 refus de paternités sont répertoriés entre janvier et décembre 2018 et 48% de ces femmes sont victimes de violences sexuelles». Il interpelle l’Etat pour essaie de légiférer sur la question pour amener les hommes à assumer leurs responsabilités.