NETTALI.COM - Le G7, regroupement de syndicats de l’éducation, poursuit son plan d’actions pour exiger la satisfaction de plusieurs revendications portant notamment sur le système de rémunération, la fiscalité et les lenteurs administratives. Après une première phase de mobilisation, le collectif annonce de nouvelles perturbations à compter du 18 février.

Dans sa plateforme revendicative, le G7 exige “la correction du système de rémunération”, “la fin de la surimposition”, “le règlement de la pension de retraite des décisionnaires” ainsi que “la fin des lenteurs administratives”.

Le mouvement avait démarré les 10 et 11 février par un débrayage suivi d’une grève totale. Ces premières actions ont marqué le début d’un bras de fer avec les autorités, dans un contexte de tensions persistantes dans le secteur de l’éducation. Le G7 prévoit un nouveau débrayage le mercredi 18 février à partir de 9 heures, suivi d’un rassemblement au niveau des inspections d’académie (IA). Cette journée devrait constituer un moment fort de la mobilisation, avec une démonstration de force attendue dans plusieurs régions.

Le jeudi 19 février, les syndicats annoncent une grève totale sur l’ensemble du territoire. Le mouvement se poursuivra le vendredi 20 février par une “présence passive” dans les établissements scolaires, accompagnée du port d’un brassard rouge, symbole de protestation.

Par ailleurs, le boycott des évaluations, des cellules d’animation pédagogique et du sport scolaire reste “toujours en cours”, selon le G7. À la veille de cette nouvelle séquence de mobilisation, l’attention se tourne désormais vers la réaction des autorités et l’éventuelle ouverture de négociations pour désamorcer la crise.