NETTALI.COM- La cérémonie de la rentrée solennelle des Cours et Tribunaux pour l'année judiciaire 2026 s’est tenue ce jeudi 22 janvier 2026. Le thème cette année est « Le juge face aux défis numériques ». Le procureur général auprès la Cour suprême, Jean-Louis Paul Toupane, lors de son allocution a estimé que : « les magistrats sénégalais sont bien formés, très compétents et conscients de leurs devoirs ».
La rentrée solennelle des Cours et Tribunaux pour l'année judiciaire 2026 sous la présidence du chef de l'État, Bassirou Diomaye Faye. Placée sous le thème du juge face aux défis numériques, la cérémonie a été notamment marquée par l'intervention du procureur général près la Cour suprême, Jean-Louis Paul Toupane qui, a saluer la performance de la magistrature sénégalaise.
Dans son allocution, le haut magistrat a rappelé : « Monsieur le Président de la République, les échos de la réflexion organisée en 2024 sur la justice résonnent encore dans nos esprits. Son fonctionnement a été ausculté sans limite et de vives critiques ont parfois été adressées aux personnes qui l'animent. Nous assumons humblement notre part de responsabilité dans les insuffisances et les manquements entre les résultats escomptés et ceux produits ».
Malgré ce constat, il a tenu à souligner la qualité du corps judiciaire en affirmant « nous persistons toutefois à croire que les magistrats sénégalais sont bien formés, très compétents et conscients de leurs devoirs. La preuve nous en est donnée par les demandes régulièrement présentées par les instances ministérielles et administratives pour bénéficier de leur expertise ».
Il ajoute qu’au « plan international, Cour pénale internationale, Commission africaine des droits de l'homme, notre collègue le conseiller Idriss Sow en est le président, Cour africaine des droits de l'homme, des magistrats sénégalais occupent de hautes fonctions, non pas pour convenance diplomatique, mais en raison de leurs compétences ».
Jean-Louis Paul Toupane a poursuivi son propos en citant des exemples concrets de ce rayonnement : « nous en avons une illustration vivante avec notre compatriote M. Madiaye Niang, procureur adjoint à la Cour pénale internationale, qui a accédé à ce poste à l'issue d'une rigoureuse sélection. À l'échelle nationale, les magistrats montrent tous les jours leur ardeur au travail ».






