NETTALI.COM - Vainqueur de la coupe d'Afrique des nations 2025, Ousseynou Niang a raté la finale à cause d'une mystérieuse maladie survenue à l'échauffement. De retour en club, l'attaquant des Lions raconte les faits.

"Avant l’échauffement, j’ai senti quelque chose de bizarre, mais je ne savais pas ce que c’était. Ensuite, quand je suis parti à l’échauffement, j’ai commencé à courir. Au bout de deux ou trois minutes, j’ai ressenti quelque chose d’étrange, comme des crises", a fait savoir Ousseynou Niang.

"Après, il y avait aussi Krépin Diatta. C’est lui le premier. Lui aussi faisait des crises. Ensuite moi, puis il y a eu l’autre, Pape Matar Sarr également. Nous sommes partis à l’hôpital tous les trois. J’étais à l’hôpital, mais franchement j’étais vraiment content. Ça nous fait tellement du bien de gagner la Coupe d’Afrique. Et maintenant, ça va. Ça fait deux jours que je vais bien, je me sens bien", dit-il.

L’international sénégalais ne cache pas sa joie de terminer vainqueur devant le pays hôte, le Maroc. "On a fêté la victoire. Franchement, ce qui s’est passé était tellement surprenant. Tout le monde était sorti pour voir la coupe, pour nous supporter et nous encourager. Je pensais que j’étais en train de rêver.
Mentalement, on était prêts, parce qu’on savait que ça n’allait pas être facile. Mais nous, on savait que quoi qu’il arrive, rien ne serait facile. En gros, on s’en foutait : on voulait juste gagner le match", a laissé entendre le tout nouveau champion d'Afrique.

L’encadrement des cadres

"Après, j’ai appris beaucoup de choses là-bas. Les leaders nous encouragent à l’entraînement, ils nous parlent et tout. Ils disent qu’on est une famille. J’ai appris pas mal de choses là-bas, franchement.
C’est comme ici en club : on est une famille. L’équipe nationale, c’est pareil. On était soudés, on rigolait, on faisait tout ensemble. C’était ça notre force, en fait", a-t-il apprécié.

Les chambrages

"Anouar et Ibra à chaque fois, ils me taquinaient. Ils m’envoyaient des messages. À chaque fois qu’ils me disaient : "Hé, la finale est là, on va vous taper". Je répondais : "On verra de toute façon". Quand je suis arrivé le matin, j’ai juste montré aux Marocains ma médaille d'or, la Coupe d’Afrique. C’est ça."