NETTALI.COM - Le gouverneur de la région de Dakar est invité à prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer un bon déroulement de l’opération spéciale de transport lancée par le gouvernement pour garantir la continuité du service en cette période de fêtes de Pâques, a appris l’APS de source officielle.
“Dans le cadre des mesures arrêtées par le gouvernement pour assurer la continuité du service de transport, notamment en période de fêtes de Pâques, il est prévu, à compter de ce jour, jeudi 02 avril 2026, une opération spéciale de desserte”, rapporte un communiqué du ministère des Transports terrestres et aériens. Les sites de Colobane, HLM Grand Yoff, Terminus Guédiawaye et la gare Beaux Maraîchers ont été retenus pour convoyer les voyageurs à destination des villes de Thiès, Joal, Mbour, Fatick, Kaolack et Ziguinchor.
Le ministre des Transports Yankhoba Diémé a demandé à l’autorité administrative de prendre “toutes les dispositions nécessaires pour assurer le bon déroulement de ladite opération, notamment en matière de sécurité et de coordination avec les services concernés”.
Le ministre des Transports terrestres et aériens, Yankhoba Diémé, va effectuer une visite à la gare des Beaux Maraîchers, vendredi à partir de 08 heures, a annoncé le texte.
A noter qu'une grève de 72 heures a démarré lundi dernier dans le secteur du transport, à l’appel de la Fédération des syndicats des transports routiers, regroupant plusieurs syndicats et regroupements des transports routiers du Sénégal (FSTRS). Un mouvement qui a grandement perturbé la mobilité dans la plupart des régions du pays, mais n’a pas eu l’impact redouté dans la capitale où les bus affrétés par l’Association de financement des professionnels du transport urbain (AFTU) ont permis un maintien relativement normal du service.
La Fédération des syndicats des transports routiers du Sénégal a toutefois annoncé avoir décidé de reconduire son mot d’ordre de grève pour 72 heures supplémentaires, de jeudi à samedi. Les grévistes justifient cette décision par le manque de réponses satisfaisantes à leurs revendications. Ils dénoncent notamment les tracasseries routières et le non-respect, selon eux, des accords sur la réduction des points de contrôle.






