NETTALI.COM - Les enseignants du privé laïc, regroupés au sein de l’UDEPL, dénoncent le traitement jugé « humiliant » qui leur est réservé avec une indemnité de logement plafonnée à 15 000 F CFA, loin des 80 000 à 100 000 F CFA octroyés à leurs collègues du public et du privé catholique.
Face à ce qu’ils considèrent comme une injustice sociale, les membres de l’UDEPL brandissent la menace d’un vaste plan d’actions : grèves, marches, conférences de presse et interpellations des autorités.
Réunis au sein de l’Union démocratique des enseignants du privé laïc (UDEPL), ils affirment ne plus pouvoir tolérer l’écart abyssal qui les sépare de leurs collègues en matière d’indemnité de logement. Alors que les enseignants du public et du privé catholique perçoivent entre 80 000 et 100 000 F CFA, ceux du privé laïc doivent se contenter de 15 000 F CFA.
Les syndicalistes , parlent d’une situation « humiliante » et assure que « le temps de la patience est révolu ». « Nous avons fait preuve de responsabilité, mais il est désormais temps de passer à l’action. Le combat ne fait que commencer », préviennent-ils
Dans la même veine, ils dénoncent ce qu’ils qualifient de « mépris institutionnalisé ». « Comment un enseignant peut-il prendre un logement à Dakar ou Thiès avec 15 000 francs CFA par mois ? C’est une aberration sociale », s'intérroge-t-il.
Le syndicat envisage donc une série de mobilisations pour faire entendre sa voix et obtenir une revalorisation de cette indemnité qu’il juge inacceptable. Dans les prochains jours, le patronat de l’enseignement privé laïc pourrait être confronté à une contestation ouverte, susceptible de perturber le bon déroulement des cours.
ENSEIGNANTS DU PRIVÉ- L’UDEPL dénonce une « indemnité de misère » et prépare la riposte






